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LES MINISTRES ACCUEILLENT DE NOUVEAUX SÉNATEURS QUI APPUIENT LES PROJETS DE LOI SUR LA LOI ET L’ORDRE

OTTAWA, 29 janvier 2010 – L’honorable Rob Nicholson, ministre de la Justice et procureur général du Canada, et l’honorable Christian Paradis, ministre des Ressources naturelles, ont célébré aujourd’hui la nomination de cinq nouveaux membres au Sénat du Canada. Ils étaient accompagnés de deux d’entre eux, le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu et le sénateur Bob Runciman.

« On vient d’annoncer que le Premier ministre a nommé cinq Canadiens exceptionnels afin de combler des vacances au Sénat, a dit le ministre Nicholson. La décision du Premier ministre non seulement apporte de nouveaux talents et une expertise additionnelle au Sénat, mais elle renforce grandement nos efforts visant à aller de l’avant avec notre ordre du jour de lutte contre le crime. »

« L’opposition fait obstruction à cet ordre du jour au Sénat, notamment en affaiblissant le projet de loi C-15 – une mesure qui propose d’imposer des peines de prison exécutoires en cas de crime grave lié aux drogues, un élément clé des efforts déployés par le gouvernement afin de combattre le crime organisé. »

« Ces cinq nouveaux sénateurs appuient toutes nos mesures, a dit le ministre Paradis. Et aujourd’hui, on demande aux partis d’opposition d’écouter les victimes d’actes criminels et d’appuyer nos mesures eux-aussi. »

« En me nommant sénateur, le Premier ministre Harper envoie également un signal clair aux Canadiens et aux Québécois : notre gouvernement défend les droits des victimes, pas ceux des criminels, a dit le sénateur Boisvenu. Les victimes des criminels à cravate, des récidivistes violents et des agresseurs sexuels sans scrupules, pourront toujours compter sur nous pour les défendre. »

« Je suis profondément honoré que le Premier ministre m’ait demandé de joindre son caucus en tant que sénateur, a dit le sénateur Runciman. Pendant toute ma carrière publique, je me suis dévoué au principe selon lequel chaque individu et chaque famille a le droit de vivre, de travailler et de se détendre sans la menace des crimes violents, et selon lequel les victimes de crime méritent justice. »

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Rens. :