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l'Initiative de lutte contre la violence familiale

Leçons tirées des projets financés grâce à l'Initiative de lutte contre la violence familiale 1998/99 à 2002/03

5.  RESSOURCES DES PROJETS

5.1.  Le financement de projet en bref

D'après notre étude des dossiers de projet, l'ILVF du MJ a versé 397 108 $ aux seize (16) projets étudiés[7]. Dans treize (13) projets, il y a eu financement pendant un exercice et dans trois (3), pendant deux exercices.

Environ 57 % de ce total a été versé à douze (12) projets dans la catégorie de moins de 25 000 $. Dans deux de ces projets, il y a eu financement pendant deux exercices. Dans cette même catégorie de moins de 25 000 $, le financement le plus faible a été de 5499 $ et le plus élevé, de 23 637 $.

Environ 43 % du financement total de 397 108 $ dans la catégorie de plus de 25 000 $ (35 000 $, 36 926 $, 45 000 $, 108 479 $). Le financement le plus élevé a duré deux ans.

Au moins la moitié des projets ont reçu des crédits d'autres sources, souvent du secteur public, privé et d'organismes à but non lucratif. Ils ont soutenu le projet, sans toutefois avoir de fonction dans son exécution, même si le SCP les classent comme partenaires.

Pour huit (8) projets sur seize (16), nous avons pu définir les autres crédits reçus, soit environ 577 000 $ de cofinancement et un financement total de 974 408 $. Environ 57 % de ce montant (soit 331 000 $) est allé à sept (7) de ces projets et 43 % (soit 246 000 $), pour une conférence nationale. Le pourcentage des crédits versés par l'ILVF du MJ par rapport à la valeur totale de ces huit (8) projets varie entre 7,5 % et 68 % du budget des projets.

La plupart du soutien financier provient d'autres sources fédérales, provinciales et territoriales et dans une moindre mesure, d'organismes de bienfaisance et du secteur privé. Au niveau fédéral, il s'est agi notamment de Service correctionnel Canada, Patrimoine Canada, Santé Canada, Industrie Canada, le Centre national de la prévention du crime[8], la Gendarmerie royale du Canada, le Conseil de recherches en sciences humaines, Condition féminine Canada. Au niveau des provinces et des territoires, on a retrouvé plusieurs ministères — services communautaires, santé, services sociaux, justice, solliciteur général. Parmi les organismes de bienfaisance ayant versé des fonds, il y a Vancouver Police Union Charitable Foundation, Centraide, Winnipeg Foundation, Sill Foundation, J.W. McConnell Family Foundation, Laidlaw Foundation, Atkinson Foundation, Anglican Houses, Minerva Foundation, la Fondation Trillium de l'Ontario. Le secteur privé et des entreprises locales ont également soutenu quelques projets.

L'ILVF du MJ a été le seul bailleur de fonds pour cinq (5) des huit projets restants. Pour trois d'entre eux (3), il semble que des aspects du projet ont été financés ailleurs, mais il n'a pas été possible de préciser les montants reçus.

5.2.  Soutien en nature

Tous les projets semblent avoir obtenu du soutien en nature auprès des promoteurs de projet ou d'autres organismes communautaires. Même s'il n'a pas été possible de quantifier le niveau ou la quantité du soutien en nature, les sources d'information majeures indiquent que les ressources en nature les plus fréquentes ont été les ressources humaines et les locaux. Il s'agissait parfois de temps libéré du personnel, ce qui a permis à des organisations de participer à des activités de projet ou d'y contribuer (notamment commis, aide à l'administration). Le soutien en nature est parfois venu de personnes volontaires. Il s'est agi aussi de locaux pour tenir des réunions. Selon les sources d'information majeures, qui ont trouvé difficile de détailler davantage la nature et le degré du soutien en nature reçu, le projet n'aurait pas réussi à voir le jour sans les investissements en nature.