Figure 3.12 : Pourcentage des affaires spécifiant des dépenses spéciales ou extraordinaires aux termes de l'article 7 des Lignes directrices et traitant de cas où les enfants sont soit tous mineurs, soit tous majeurs

La figure 3.12 donne la proportion des cas dans lesquels tous les enfants sont soit mineurs, soit majeurs et dans lesquels chaque type de dépenses spéciales ou extraordinaires a été précisé. On a accordé des dépenses spéciales pour soins de santé dans environ la même proportion de cas de chaque groupe. Cependant, comme on pouvait s’y attendre, les dépenses pour frais de garde ou de garderie étaient beaucoup plus susceptibles d’être accordées dans les cas où tous les enfants étaient mineurs plutôt que majeurs (13,9 % contre 0,4 % respectivement). De même, les dépenses pour études postsecondaires étaient nettement plus susceptibles d’être accordées dans les cas où tous les enfants étaient majeurs (18,6 %) plutôt que mineurs (5 %). Sur les 8 933 affaires précisant quelles dépenses spéciales ou extraordinaires étaient accordées, la majorité des cas (51,3 %) n’en précisaient qu’un seul type. Dans beaucoup moins de cas, on a accordé deux (22,5 %), trois (12,1 %), quatre (5,7 %), cinq (4,4 %) ou six (4 %) types de dépenses spéciales ou extraordinaires.