Structures familiales au Canada, de 1921 Ã 2024
Juin 2026
Cette fiche d'information donne un aperçu des changements dans les structures familiales canadiennes à l'aide de données publiques de Statistique Canada, y compris le Recensement de la population, l'Enquête sociale générale sur les familles de 2001, 2011 et 2017Note de bas de page 1 ainsi que la Base de données de l’état civil – Naissance. Les données utilisées dans cette fiche couvrent différentes périodes, allant de 1921 à 2024, selon la disponibilité des données. La fiche d'information analyse les tendances relatives aux relations de couple, à la composition familiale, aux modalités de vie en ménage et à la fécondité au Canada.
Bien que le nombre de familles de recensement ait augmenté entre 2011 et 2021, la proportion de familles avec enfants est demeurée stableNote de bas de page 2
En 2021, il y avait 10,3 millions de familles de recensementNote de bas de page 3, dont 4,3 millions (42 %) n'incluaient pas d'enfants et 6 millions (58 %) comprenaient des enfants (voir le tableau 1). Bien que le nombre de familles de recensement avec enfants ait augmenté de 6 % entre 2011 (5,6 millions) et 2021, leur proportion parmi toutes les familles de recensement est demeurée stable (60 % en 2011 et 58 % en 2021). La plupart des familles de recensement avec enfants étaient des familles comptant un couple avec enfants, représentant 72 % des familles avec enfants (soit 4,3 millions) en 2021. Il y avait également 1,7 million de familles monoparentales en 2021, représentant les 28 % restants des familles de recensement avec enfants. En 2011, la proportion de familles comptant un couple avec enfants (73 %) et de familles monoparentales (27 %) était comparable aux proportions de 2021, ce qui indique peu de changements dans la structure des familles de recensement au cours de la décennie.
Bien qu'il y ait eu une forte augmentation du nombre de couples en union libre entre 1981 et 2021, ces relations ne représentaient qu'un couple sur quatre au Canada en 2021Note de bas de page 4
Entre 1981 et 2021, le nombre de couples vivant en union libre au Canada a augmenté de 447 %, dépassant largement la hausse de 26 % du nombre de couples mariés sur la même période. Malgré cette croissance rapide des unions libres, le mariage est resté le type d’union prédominant au Canada, représentant plus des trois quarts (77 %) des unions en 2021 (voir la figure 1)Note de bas de page 5. Bien que vivre en union libre ait historiquement été associé aux jeunes adultes, les personnes âgées de 55 à 69 ans choisissent de plus en plus les unions libres, passant de 13 % en 2016 à 16 % en 2021. En fait, le Canada a enregistré la plus forte proportion de couples en union libre parmi tous les pays du G7 en 2021. Cela s'explique en grande partie par la proportion plus élevée de couples vivant en union libre au Québec (43 %) et au Nunavut (52 %) par rapport à la moyenne nationale (23 %) en 2021. En 2021, le Nunavut est devenu le premier de tous les provinces et territoires où la plupart des couples vivaient en union libre.
Figure 1. Proportion de couples avec enfants au Canada, par mariage ou union libre, de 1981 Ã 2021
Version texte
Ce graphique linéaire intitulé « Proportion de couples avec enfants au Canada, par mariage ou union libre, de 1981 à 2021 » montre comment le pourcentage de couples avec enfants a évolué au fil du temps pour trois groupes : tous les couples, les couples mariés et les couples en union libre. L'axe horizontal indique les années de 1981 à 2021, et l'axe vertical présente des pourcentages de 0 % à 70 %.
Globalement, le graphique montre une diminution régulière de la proportion de couples avec enfants chez les couples mariés et chez l'ensemble des couples, tandis que les couples en union libre suivent un profil différent avec une hausse puis une baisse.
- Pour l'ensemble des couples, la proportion commence à 64 % en 1981 et diminue régulièrement jusqu'à 53 % en 2021.
- Pour les couples mariés, la proportion commence légèrement plus élevée à 66 % en 1981 et décline jusqu'à 50 % en 2021.
- Pour les couples en union libre, la proportion commence beaucoup plus basse à 38 % en 1981 puis augmente régulièrement pour atteindre un sommet de 47 % en 1996, suivi d'une baisse graduelle à 42 % en 2021.
Source : Statistique Canada. 2022. État de l'union : Le Canada chef de file du G7 avec près du quart des couples vivant en union libre, en raison du Québec. Le Quotidien.
La proportion de couples vivant chacun chez soi est demeurée stable entre 2006 et 2017, variant de 6 % à 9 % de tous les couplesNote de bas de page 6
En 2017, près de 1,5 million de Canadiennes et Canadiens âgés de 25 à 64 ans étaient en relation de couple tout en vivant dans des ménages séparés de celui de leur partenaire. Le nombre de personnes vivant chacun chez soi est passé de 6 % de tous les couples en 2006 à 9 % en 2017. Cette modalité est restée la plus courante chez les jeunes adultes, représentant 20 % des personnes âgées de 25 à 34 ans en 2001 et en 2017. Les raisons les plus courantes invoquées par ces personnes en 2017 pour vivre chacun chez soi étaient des circonstances (51 %), un choix qu'ils ont fait (34 %) ou qu'ils n'avaient jamais envisagé de vivre ensemble (15 %). Ces raisons concordent avec les résultats de 2011 (42 %, 32 % et 17 %, respectivement).
En 2021, les familles monoparentales représentaient plus d'un quart de tous les couples avec enfants, soit une hausse de 10 % depuis 2011Note de bas de page 7
Le nombre de familles monoparentales a augmenté de 10 %, passant de 1,5 million en 2011 à 1,7 million en 2021. Malgré cette augmentation, la proportion de familles monoparentales est restée relativement stable, représentant 27 % de toutes les familles de recensement avec enfants en 2011 et 28 % en 2021 (voir le tableau 1). Bien que les familles comptant un couple avec enfants continuent de représenter une plus grande proportion de toutes les familles de recensement avec enfants (73 % en 2011 et 72 % en 2021), le nombre de familles monoparentales a augmenté à un taux proportionnel plus élevé (+10 %) que celui des familles comptant un couple avec enfants (+4 %) entre 2011 et 2021. En ce qui concerne les enfants, en 2021, 2,6 millions d'enfants dans les familles de recensement vivaient avec un seul parent (25 %), tandis que 8 millions d'enfants vivaient dans des familles biparentales (75 %)Note de bas de page 8.
En 2011, les familles dirigées par des mères représentaient 79 % (1,2 million) des familles monoparentales, tandis que les pères dirigaient les 21 % restants (327 545). Cette tendance s'est poursuivie en 2021, les mères dirigeant 77 % (1,3 million) des familles monoparentales. Cependant, le nombre de familles monoparentales dirigées par des hommes a augmenté de 17 % entre 2001 et 2021 (383 670 en 2021), tandis que le nombre de familles monoparentales dirigées par des femmes a augmenté à un taux proportionnel plus faible (+9 %) sur la même périodeNote de bas de page 9.
Alors que la proportion de familles recomposées est demeurée stable entre 2011 et 2015, allant de 12 % à 15 %, la composition familiale a changéNote de bas de page 10
En 2021, un peu plus d'un couple sur dix avec enfants (12 %) était une famille recomposée, c'est-à -dire une famille ayant au moins un enfant biologique ou adopté dont la naissance a précédé l'union actuelle (voir le tableau 2). La prévalence globale était similaire en 2011 (12 %). De même, les familles recomposées ont continué d'être quatre fois plus susceptibles de vivre en union libre (35 % en 2011 et 31 % en 2021) que d’être mariées (8 % et 7 %). La composition des familles recomposées est restée stable au cours de la dernière décennie. En 2011, il y avait 194 010 familles recomposées avec des enfants issus des deux partenaires et/ou de la relation actuelle (38 %) et 188 735 en 2021 (37 %), tandis que la proportion de familles recomposées avec enfants appartenant à un seul partenaire est restée largement inchangée (62 % et 63 %).
La prévalence des familles recomposées a également varié selon le type de couple en 2021. Parmi les couples avec enfants, les familles recomposées représentaient une proportion plus élevée de couples de même sexe (39 %) que les couples de sexes différents (12 %), des couples transgenres (16 %) et des couples non binaires (22 %).
Le nombre de ménages multigénérationnels a augmenté de 21 % depuis le début des années 2000Note de bas de page 11
Les ménages multigénérationnels, définis comme des ménages où trois générations ou plus vivent ensemble, ont augmenté régulièrement au Canada au cours des deux dernières décennies. Leur nombre est passé de 364 505 en 2001 à 441 750 en 2021, soit une hausse de 21 % (voir le tableau 3). Cette croissance a dépassé l'augmentation globale des ménages privés sur la même période (+12 %). Malgré ces augmentations, les ménages multigénérationnels continuaient de représenter une faible proportion des ménages privés (3 % en 2011 et 2021)Note de bas de page 12. En 2021, environ 2,4 millions de personnes vivaient dans des ménages multigénérationnels, y compris près d'un enfant sur dix (905 000). Bien que la hausse de la cohabitation multigénérationnelle s'est produite parallèlement à la hausse des coûts du logement et à des pressions plus larges sur le coût de la vie, ces ménages étaient également moins susceptibles d'avoir un faible revenu, soit 4 % contre 15 % pour les autres ménages en 2020. Des caractéristiques culturelles et démographiques peuvent également contribuer à la prévalence des familles multigénérationnelles : plus de la moitié des personnes vivant dans ces ménages étaient racisées (53 %), et 41 % étaient nées à l’extérieur du Canada en 2021.
Bien que la proportion de jeunes adultes vivant avec leurs parents ait augmenté depuis 2001, elle est demeurée stable depuis 2016Note de bas de page 13
La cohabitation intergénérationnelle, où les enfants adultes âgés de 20 ans et plus continuent de vivre avec leurs parents sans grands-parents, est devenue de plus en plus courante parallèlement à l'augmentation des ménages multigénérationnels. En 2021, cette modalité représentait 7,1 millions de personnes, soit environ un cinquième (20 %) des personnes vivant dans des ménages privés. La cohabitation intergénérationnelle était particulièrement répandue chez les jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans. Alors que la proportion vivant avec au moins un parent a augmenté par rapport à 31 % en 2001, la proportion d’enfants adultes vivant avec leurs parents est restée stable entre 2016 et 2021 (35 %). Cependant, la proportion d’enfants adultes vivant avec leurs parents augmentait dans les groupes d'âge plus âgés ; 38 % des adultes âgés de 25 à 34 ans vivaient avec leurs parents en 2001, contre 46 % en 2021. Les enfants adultes vivant avec leurs parents avaient des taux d'emploi plus faibles (de 58 % à 69 % selon leur âge) que ceux vivant dans d'autres ménages (de 66 % à 82 %). Pour les jeunes adultes âgés de 20 à 24, les différences d'emploi (59 % de ceux vivant avec leurs parents contre 66 % dans d'autres ménages) peuvent en partie être dues à la proportion plus élevée d’enfants adultes vivant avec leurs parents poursuivant des études postsecondaires (58 % contre 44 %). En revanche, les parents d’âge de la retraite ayant des enfants adultes vivant avec eux en 2021 avaient des taux d'emploi plus élevés (par exemple, 58 % des parents âgés de 60 à 64 ans) comparativement aux parents d’âge de la retraite vivant dans d'autres ménages (49 %).
Alors que l'âge moyen des mères à l'accouchement a continué d'augmenter en 2022, le taux de fécondité le plus bas a été enregistréNote de bas de page 14
Au cours du siècle dernier, la taille moyenne des familles de recensement au Canada a diminué régulièrement, passant de 4,2 personnes en 1931 à 2,9 en 2021, reflétant une évolution à long terme vers des familles plus petitesNote de bas de page 15. Parallèlement à la diminution de la taille des familles, le taux de fécondité a évolué. Le taux de fécondité au Canada a généralement diminué au cours des 15 dernières années, atteignant un nouveau creux historique de 1,25 enfant par femme en 2024. En revanche, le taux de fécondité était de 3,48 enfants par femme en 1921 (voir la figure 2). Cette baisse s'est accélérée récemment, diminuant de 7 % entre 2021 et 2022, la plus forte baisse annuelle observée depuis l’effondrement de la natalité de 1971-1972 (-8 %). Cependant, toutes les populations n'ont pas connu cette baisse nationale. Les taux de fécondité en 2024 sont restés supérieurs au taux national (1,25) au Nunavut (2,34), dans les Territoires du Nord-Ouest (1,39), au Québec (1,34) et dans les provinces des Prairies (1,41 en Alberta, 1,58 en Saskatchewan et 1,50 au Manitoba), reflétant en grande partie les tendances démographiques des communautés des Premières Nations, métisses et inuites.
En 2022, l'âge moyen des mères à l'accouchement est passé de 26,8 ans en 1977 à 31,6 ans, tandis que l'âge moyen des pères est passé de 30,1 ans en 1974 à 34,4 ans. Dans le même temps, la proportion de bébés nés de mères adolescentes âgées de 15 à 19 ans est passée de 6 % en 1993 à 1 % en 2023. Ce passage vers une parentalité plus tardive coïncidait avec des changements dans les résultats des naissances. Le taux de naissances prématurées est passé de 7 % à 8 % entre 1993 et 2023, le niveau le plus élevé observé depuis 50 ans. L'absence d'enfants a également augmenté, la proportion de femmes de 50 ans et plus sans enfants biologiques passant de 14 % en 2001 à 17 % en 2022. Une des raisons de la hausse de l'absence d'enfants est le choix des personnes. En 2022, un tiers (34 %) des personnes âgées de 15 à 49 ans n'avaient pas l'intention d'avoir d'enfantsNote de bas de page 16.
Figure 2. Taux de fécondité par groupe d'âge et indice synthétique de fécondité, Canada, de 1921 à 2024
Version texte
Ce graphique linéaire intitulé « Taux de fécondité par groupe d'âge et indice synthétique de fécondité, Canada, de 1921 à 2024 » montre l’évolution des taux de fécondité au fil du temps selon différents groupes d’âge, ainsi que l’indice synthétique de fécondité global. L’axe horizontal indique les années de 1921 à 2024. L’axe vertical de gauche indique le nombre de naissances pour 1 000 femmes pour chaque groupe d’âge, et l’axe vertical de droite indique l’indice synthétique de fécondité (nombre moyen d’enfants par femme).
Globalement, le graphique illustre que les schémas de fécondité ont beaucoup changé au fil du temps, avec des taux de natalité beaucoup plus élevés au milieu du XXe siècle, suivis d’un fort déclin après les années 1960. Dans les dernières décennies, la fécondité s’est déplacée vers des groupes d’âge plus avancés, tandis que la fécondité globale demeure faible comparativement aux périodes antérieures.
- Pour les mères âgées de 15 à 19 ans, le nombre de naissances pour 1 000 femmes reste relativement faible : autour de 30 à 40 dans les premières décennies, puis une légère augmentation au milieu du siècle avant une baisse régulière jusqu’à 4 en 2024.
- Pour les mères âgées de 20 à 24 ans, le nombre de naissances pour 1 000 femmes a été le plus élevé au début et au milieu du siècle, atteignant un pic supérieur à 236 vers la fin des années 1950 et le début des années 1960. Le nombre diminue ensuite fortement après le milieu des années 1960 pour tomber sous les 110 vers la fin des années 1970, puis poursuit un déclin graduel pour atteindre environ 22 en 2024.
- Pour les mères âgées de 25 à 29 ans, le nombre de naissances pour 1 000 femmes a également été très élevé au milieu du siècle, culminant légèrement au‑dessus de 226. Le nombre diminue ensuite après les années 1960, mais demeure l’un des plus élevés jusqu’aux années 1980 avant de décroître pour atteindre juste en dessous de 63 en 2024.
- Pour les mères âgées de 30 à 34 ans, le nombre de naissances pour 1 000 femmes était à des niveaux modérés plus tôt au siècle, autour de 130 à 154 en 1955, puis est descendu à environ 66 en 1975. Le nombre remonte à partir des années 1980, atteignant environ 110 dans les années 2010 avant un léger recul récent à un peu moins de 93 en 2024.
- Pour les mères âgées de 35 à 39 ans, le nombre de naissances pour 1 000 femmes commence à 152 en 1921 puis diminue régulièrement pour atteindre 66 en 1974. Le nombre augmente de nouveau à partir des années 1980 avant de connaître une légère baisse dans les années 2020, pour s’établir à environ 55 en 2024.
- Pour les mères âgées de 40 à 44 ans, le nombre de naissances pour 1 000 femmes demeure faible tout au long de la période : autour de 45 en 1921, puis chute à environ 3 à la fin des années 1970. Il augmente graduellement par la suite pour atteindre juste en dessous de 13 en 2024.
L’indice synthétique de fécondité commence à environ 3,5 enfants par femme au début des années 1920, diminue durant les années 1930, puis remonte fortement pour atteindre un pic d’environ 3,9 vers 1962 (période du baby‑boom). Il chute ensuite rapidement après le milieu des années 1960 pour passer sous le niveau de remplacement (environ 2,1) dans les années 1970. Il demeure sous le niveau de remplacement depuis les années 1970 et atteint près de 1,3 ou moins en 2024.
Notes : Lorsque l'âge de la mère était inconnu, il a été réparti selon les distributions observées. Les données de 2017 excluent le Yukon et les mères âgées de 45 ans et plus.
Source : Provencher, Claudine et Galbraith, Nora. La fécondité au Canada de 1921 à 2022, n° 91F0015M au catalogue de Statistique Canada; et Statistique Canada. s.d.-e. Indicateurs de fécondité, provinces et territoires : tableau de bord interactif, n° 71-607-X au catalogue de Statistique Canada.
Annexe A : Tableaux de données
| 2021 | 2011 | |||
|---|---|---|---|---|
| Structure de la famille de recensement | Nombre | Pourcentage | Nombre | Pourcentage |
| Familles de recensement | 10 262 925 | 100 % | 9 389 695 | 100 % |
| Familles de recensement avec enfants | 5 976 755 | 58 % | 5 637 130 | 60 % |
| Total, familles comptant un couple avec enfants | 4 290 415 | 72 % | 4 109 290 | 73 % |
| Familles comptant un couple marié avec enfants | 3 481 770 | 81 % | 3 402 740 | 83 % |
| Familles comptant un couple en union libre avec enfants | 808 640 | 19 % | 706 560 | 17 % |
| Total, familles monoparentales | 1 686 340 | 28 % | 1 527 840 | 27 % |
| Dirigées par une femme | 1 302 670 | 77 % | 1 200 295 | 79 % |
| Dirigées par un homme | 383 670 | 23 % | 327 545 | 21 % |
Source : Statistique Canada. s.d.-a. Tableau 98-10-0123-01 Structure de la famille de recensement, présence d'enfants et nombre moyen de personnes par famille de recensement : Canada, provinces et territoires, régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement.
| 2021 | 2011 | |||
|---|---|---|---|---|
| Type de famille recomposée | Nombre | Pourcentage | Nombre | Pourcentage |
| Total, familles recomposées mariées et de couple en union libre | 503 475 | 100 % | 508 705 | 100 % |
| Total, familles recomposées simples1 | 314 740 | 63 % | 314 690 | 62 % |
| Total, familles recomposées complexes2 | 188 735 | 37 % | 194 010 | 38 % |
| Total, familles recomposées mariées | 252 945 | 50 % | 261 015 | 51 % |
| Familles mariées dans des familles recomposées simples1 | 156 120 | 62 % | 153 010 | 59 % |
| Familles mariées dans des familles recomposées complexes2 | 96 825 | 38 % | 108 005 | 41 % |
| Total, familles recomposées de couple en union libre | 250 530 | 50 % | 247 690 | 49 % |
| Familles recomposées simples1 comptant un couple en union libre | 158 620 | 63 % | 161 680 | 65 % |
| Familles recomposées complexes2 comptant un couple en union libre | 91 910 | 37 % | 86 005 | 35 % |
Notes : (1) Les familles recomposées simples désignent des familles recomposées sans demi-frère ou demi-sœur, ce qui signifie que tous les enfants sont biologiques ou adoptifs d'un seul conjoint ou partenaire dans le couple. (2) Les familles recomposées complexes sont des familles recomposées avec au moins un demi-frère ou une demi-sœur, où il y a au moins un enfant de chaque conjoint ou partenaire dans le couple, ou il y a au moins un enfant de l'un des conjoints et partenaires et au moins un enfant des deux conjoints ou partenaires dans le couple.
Source : Statistique Canada. s.d.-c. Tableau 98-10-0124-01 Structure familiale de recensement y compris de l'information détaillée sur les familles recomposées, nombre d'enfants, nombre moyen d'enfants et âge du plus jeune enfant : Canada, provinces et territoires, régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement.
| Total, type de ménage | Ménages multigénérationnels | ||
|---|---|---|---|
| 2021 | Nombre | 14 978 940 | 441 750 |
| Pourcentage | 100 % | 3 % | |
| 2016 | Nombre | 14 072 080 | 406 645 |
| Pourcentage | 100 % | 3 % | |
| 2011 | Nombre | 13 320 615 | 364 505 |
| Pourcentage | 100 % | 3 % |
Source : Statistique Canada. s.d.-d. Tableau 98-10-0138-01 Type de ménage y compris les ménages multigénérationnels et type de construction résidentielle : Canada, provinces et territoires, régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement.
J4-197/2026F-PDF
ISBN 978-0-662-29488-7
- Date de modification :