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Objectif :
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La "Prince George Urban Aboriginal Justice Society" a recours à un Cercle autochtone auquel participent le jeune contrevenant, son tuteur, la victime et divers représentants de la collectivité; ensemble, ils se penchent sur les points suivants :
la manière dont les actes posés touchent directement et indirectement la collectivité;
la manière dont on peut rectifier la situation;
les gestes à poser pour tirer la leçon de ses erreurs et empêcher la récidive.
Les recommandations formulées par le Cercle constituent l'entente de déjudiciarisation et celle-ci peut comprendre diverses mesures : des excuses à la victime, la restitution, l'imposition d'un certain nombre d'heures de travail communautaire, la recherche, l'éducation culturelle et le renvoi à des services particuliers de la collectivité. L'adolescent fait l'objet d'une surveillance jusqu'à ce que les modalités de l'entente soient satisfaites. Les victimes ne doivent pas obligatoirement prendre part au Cercle mais, si elles décident de s'abstenir, on les invite à faire des déclarations qui seront lues devant les membres.
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